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Vous rachetez une entreprise. Rachetez aussi son savoir.

Le protocole se négocie. C'est maintenant que la préservation du savoir du cédant s'organise, comme le reste.

Votre reprise

Le rachat est en cours, et l'horloge tourne déjà.

Entre la signature et la fin de l'accompagnement, il existe une fenêtre où le cédant est encore là et encore disponible. Cette fenêtre ne se rouvre pas.

Vous achetez des machines, des contrats, une marque, et un savoir qui n'apparaît dans aucune data room : la manière dont le cédant lit une situation et décide. C'est souvent lui, l'actif principal.

Les signaux

Trois questions à poser pendant l'accompagnement.

Si vous ne pouvez pas y répondre seul à la fin de la période, la transmission n'aura pas eu lieu.

  1. 01

    « Pourquoi ce client historique a-t-il ces conditions ? »

    La réponse date d'une crise, d'un service rendu, d'une négociation. Elle n'est écrite nulle part.

  2. 02

    « Que regarder en premier quand la marge dérive ? »

    Le cédant le voit en un coup d'œil. Ce coup d'œil a coûté vingt ans.

  3. 03

    « Qui appeler quand la production s'arrête, et que lui dire ? »

    Le bon interlocuteur, le bon ton, le bon précédent : trois informations que l'annuaire ne donne pas.

  4. 04

    Vous découvrirez les exceptions en les payant

    Chaque condition dérogatoire a une raison. Vous l'apprendrez le jour où vous l'aurez supprimée et où le client sera parti.

Reconnaître la fenêtre ne suffit pas à en profiter. Voici ce que coûte de la laisser passer.

Le coût de l'attente

Ce que coûte une reprise sans la mémoire du cédant.

L'entreprise tourne, puis les décisions se reprennent une à une, sans que personne sache pourquoi la précédente avait été prise ainsi.

26%

26 % des repreneurs estiment après coup avoir payé leur cible trop cher au regard de la réalité opérationnelle.

Bpifrance Le Lab, 2026

Ce coût se réduit en commençant tôt dans l'accompagnement, pas dans ses dernières semaines.

Ce que nous faisons

Ce que nous faisons pendant la fenêtre d'accompagnement.

On recueille dans l'ordre de ce que vous aurez à décider les premiers mois, pendant que le cédant est encore engagé.

Levier 01

Inscrire le recueil au protocole

Le dispositif s'intègre au protocole de cession : le recueil démarre pendant que le cédant est tenu et disponible. Une clause, pas une bonne intention.

Levier 02

Réutiliser la data room

La documentation que vous venez d'éplucher devient la première couche du patrimoine : rien ne se refait deux fois.

Levier 03

Acheter aussi le savoir

Vous rachetez l'entreprise et sa mémoire : l'actif est à vous dès le closing, transférable et consultable.

Le déroulé

Comment la mission se déroule dans votre cas.

Chez vous, elle démarre pendant l'accompagnement du cédant : chaque entretien allège ses sollicitations.

  1. Temps 1

    Recueillir

    Le recueil du cédant démarre pendant la transition : chaque entretien allège son accompagnement au lieu de s'y ajouter.

  2. Temps 2

    Structurer

    La structuration est validée par le cédant pendant qu'il est là : ses raisons, ses mots, ses précédents, tracés.

  3. Temps 3

    Interroger

    Vous interrogez sa mémoire au lieu de le rappeler : les réponses citent ses mots exacts, sources à l'appui.

Les questions fréquentes

Ce que l'on nous demande dans cette situation.

Le cédant acceptera-t-il ?
L'exercice valorise son œuvre et allège son accompagnement : au lieu de répéter, il transmet une fois, proprement. La clause peut s'intégrer au protocole de cession.
Qui paie le dispositif ?
C'est un point de négociation comme un autre : souvent partagé, parfois intégré au prix. Le premier rendez-vous vous aide à le cadrer.
Et si le deal ne se fait pas ?
Le dispositif est débrayable comme le reste du protocole : il suit le sort de la transaction. Rien n'est engagé à fonds perdus.
Ce que nous ferions

Le savoir du cédant, recueilli pendant la transition : vous achetez l'entreprise avec sa mémoire.

Le périmètre porte sur une personne : dirigeant, fondateur ou détenteur d'un savoir critique.

Le dispositif fonctionne avec des crédits, consommés à trois moments : quand vos documents sont ingérés, quand un entretien est mené, et quand vos équipes interrogent le cerveau. Le stock mensuel s'estime au premier rendez-vous, selon le nombre de personnes à interroger et d'utilisateurs. Pour situer l'enjeu : le départ non préparé d'une personne clé coûte jusqu'à 200 % de son salaire annuel (APEC & Deloitte, cités par Mercer, 2024).

Sécuriser ma reprise

45 minutes · sans engagement · sous accord de confidentialité. La mission avance par tranches : vous décidez à chaque étape.

Après le closing

Vos propres décisions s'ajoutent à celles du cédant : la mémoire change de génération sans se rompre. Un stock mensuel l'entretient si vous le souhaitez ; l'actif livré reste complet sans lui.