Le produit

Le savoir de vos personnes clés, devenu consultable.

À la fin de la mission, vous ne recevez pas un rapport. Vous possédez un cerveau numérique : le savoir de vos personnes clés, structuré, interrogeable, et hébergé en France dans votre espace isolé.

Démonstrations sur un univers fictif · interface illustrative

Représentation du cerveau numérique Engramia
Comment il se constitue

Le cerveau numérique est le contenant. Le patrimoine est ce que vos experts y déposent.

Deux choses différentes, souvent confondues. Le cerveau est l'outil : il stocke, relie et répond. Le patrimoine est la matière que vos personnes clés y ont mise, et c'est elle qui a de la valeur. Voici comment elle y arrive.

  1. 01

    On part de ce que vous avez déjà

    Comptes rendus, courriels, procédures, plans, fiches d'incident. Ces documents entrent dans le cerveau dès le premier jour. Ils ne suffisent pas, mais ils évitent de repartir de zéro et ils donnent à l'expert de quoi préparer ses entretiens.

  2. 02

    Un expert du métier mène les entretiens

    C'est là que se joue l'essentiel. Quelqu'un qui a exercé le métier interroge vos personnes clés, au poste plutôt qu'en salle de réunion, et relance sur ce qu'elles jugent trop évident pour le dire. C'est cette part-là qui n'est écrite nulle part.

  3. 03

    Les réponses sont rattachées à vos documents

    Chaque explication est reliée au document qu'elle éclaire. Vos procédures ne se cherchent plus dans une arborescence : on leur pose une question, et la réponse vient avec l'explication qui va avec.

  4. 04

    La personne interrogée relit et valide

    Rien n'est mis à disposition de vos équipes sans son accord. C'est la condition pour qu'elle parle librement, et c'est ce qui sépare un recueil d'un contrôle.

  5. 05

    Vos équipes interrogent, en français

    Une question posée comme on la poserait à l'intéressé, une réponse qui cite l'entretien ou le document dont elle vient. Chaque réponse est donc vérifiable.

Cartographier

Voir ce que votre organisation sait, et où.

Avant de décider quoi préserver, il faut voir qui détient quoi. Cette vue vous dit où votre organisation est exposée, et par où commencer.

  1. 01

    Explorer la cartographie

    Le patrimoine se parcourt aussi comme une carte : personnes, machines, décisions et leurs liens.

  2. 02

    Chercher dans le patrimoine

    Une recherche ciblée, chaque résultat relié à son verbatim d'origine.

  3. 03

    Filtrer le périmètre

    Par personne, par type de source, par période : la recherche se restreint d'un geste.

Consulter

Interrogez la mémoire de votre organisation.

Une question écrite remplace le passage dans un bureau. Vos équipes obtiennent la réponse quand la personne n'est pas là, et peuvent vérifier d'où elle vient.

  1. 01

    Dialoguer avec le patrimoine

    Une conversation en langage naturel, avec ses réglages : comparaison de deux mémoires, historique, filtres, longueur de réponse.

  2. 02

    Aucune réponse sans source

    Le cerveau ne produit aucune réponse sans source, et signale ce qu'il ne sait pas.

  3. 03

    Toutes vos sources, connectées

    Entretiens, mails, CRM, documents : chaque outil se connecte au cerveau et l'alimente en continu.

Transmettre

Formez la relève sur ce que vos personnes clés savent.

Consulter ne suffit pas à celui qui prend le poste : il doit apprendre, pas seulement chercher. Il monte en compétence sans mobiliser la personne qui part.

  1. 01

    Composer une campagne de transmission

    Des parcours de formation générés à partir des savoirs que vous sélectionnez, à la cadence que vous choisissez.

  2. 02

    Le parcours, côté équipe

    Vrai ou faux, questionnaires : chaque notion se révise, ancrée dans ses sources d'origine.

  3. 03

    Des mises en situation, pas des cases à cocher

    Des exercices générés par l'IA qui testent la compréhension réelle : réponse libre, confrontée à ce que les experts ont expliqué.

Reste à savoir ce que vous avez à préserver.

Le diagnostic prend quelques minutes et donne votre indice d'exposition, une fourchette de perte en euros et vos zones critiques.

Évaluer mon risque
La différence

Ce qu'un wiki et un assistant généraliste ne peuvent pas faire.

CritèreWiki, GED, procéduresAssistant IA généralisteLe cerveau Engramia
La matière premièreCe que quelqu'un a pris le temps d'écrire.Des documents existants et des données publiques.Vos documents, plus le savoir tacite recueilli en entretien par un pair du métier.
Le pourquoi des décisionsAbsent : la procédure dit le quoi.Reconstitué par déduction, donc supposé.Expliqué par la personne elle-même, situation par situation.
La fidélitéDépend de qui a rédigé, et quand.Aucune validation humaine du contenu produit.Chaque assertion relue et validée par la personne clé.
La traçabilitéUn document, sans le contexte qui l'a produit.Réponse plausible, source rarement vérifiable.Le verbatim d'origine cité à chaque réponse.
Vos donnéesChez vous, mais inertes.Transmises à un service extérieur.En France, dans votre espace isolé, jamais exposées à un tiers.
Le jour du départCe qui n'a pas été écrit est perdu.Rien à restituer : il n'a jamais eu accès au savoir tacite.Le savoir reste consultable et se transmet au successeur.

Ce qu'un wiki ou un assistant généraliste ne fait pas

  • La matière premièreUn wiki Ce que quelqu'un a pris le temps d'écrire.Un assistant généraliste Des documents existants et des données publiques.
  • Le pourquoi des décisionsUn wiki Absent : la procédure dit le quoi.Un assistant généraliste Reconstitué par déduction, donc supposé.
  • La fidélitéUn wiki Dépend de qui a rédigé, et quand.Un assistant généraliste Aucune validation humaine du contenu produit.
  • La traçabilitéUn wiki Un document, sans le contexte qui l'a produit.Un assistant généraliste Réponse plausible, source rarement vérifiable.
  • Vos donnéesUn wiki Chez vous, mais inertes.Un assistant généraliste Transmises à un service extérieur.
  • Le jour du départUn wiki Ce qui n'a pas été écrit est perdu.Un assistant généraliste Rien à restituer : il n'a jamais eu accès au savoir tacite.

Ce que le cerveau Engramia fait

  • La matière première Vos documents, plus le savoir tacite recueilli en entretien par un pair du métier.
  • Le pourquoi des décisions Expliqué par la personne elle-même, situation par situation.
  • La fidélité Chaque assertion relue et validée par la personne clé.
  • La traçabilité Le verbatim d'origine cité à chaque réponse.
  • Vos données En France, dans votre espace isolé, jamais exposées à un tiers.
  • Le jour du départ Le savoir reste consultable et se transmet au successeur.
Pour qui

Trois situations où le cerveau change le quotidien.

Un dirigeant qui part

Le fondateur ou le dirigeant détient l'histoire des décisions, les relations et les arbitrages. Le cerveau les préserve avant la transmission.

Le parcours dirigeant

Un expert irremplaçable

Réglages, tours de main, cas résolus : ce que la personne est seule à savoir faire devient consultable par toute l'équipe.

Consulter au quotidien

Une reprise ou une cession

L'acquéreur hérite d'une entreprise dont le savoir-faire ne dépend plus d'une seule présence, et peut le vérifier.

Le parcours repreneur

Après la mission

Un patrimoine qui ne date pas du jour de sa livraison.

Un cerveau livré puis laissé tel quel vieillit : les décisions passent, les équipes changent. Trois moments le tiennent à jour.

Quand quelqu'un part

Un dernier recueil

Chaque départ annoncé ouvre une campagne : la personne complète ce qu'elle est seule à savoir avant de sortir, pendant qu'elle est encore là pour le relire.

Quand une décision est prise

Les nouveaux arbitrages

Les décisions structurantes entrent avec leurs raisons, au fil de l'eau. La manière de trancher de la maison continue de s'écrire après notre départ.

Quand une réponse vieillit

Ce qui n'est plus vrai

Les connaissances qui datent sont signalées, et un entretien court les met à jour. Ce que vos équipes lisent décrit le métier d'aujourd'hui.

Comment ça se paie

Un seul compteur pour tout. Vous n'achetez ni un abonnement à tiroirs ni des prestations à la ligne, mais des crédits : ingérer vos documents, mener un entretien, poser une question au cerveau, générer un parcours de transmission, tout puise au même endroit.

  • L'ingestion Vos documents et vos outils entrent dans le cerveau. Une fois, au démarrage.
  • Les entretiensCe que vos personnes clés expliquent, puis relisent. C'est le cœur de la mission.
  • L'usage courant Un stock renouvelé chaque mois : les questions de vos équipes, et ce qui tient le patrimoine à jour.

Chaque consommation est relevée : quoi, quand, par qui. Votre administration y accède et reçoit la facture ; vos équipes voient leur usage, jamais des euros. La recharge se fait par commande, facture et virement.

Le stock qui vous convient s'estime au premier rendez-vous, selon le nombre de personnes à interroger et d'utilisateurs. Si un besoin nouveau apparaît, une personne clé de plus à préserver, une tranche s'ajoute. Et le jour où vous arrêtez le stock mensuel, ce qui a été livré reste complet et consultable.

Nos engagements

Six engagements contractuels.

La préservation d'un patrimoine engage la responsabilité. Chacun de ces principes figure noir sur blanc dans le contrat.

  • 01

    Souveraineté

    Hébergement en France, dans un espace isolé de ceux des autres clients. Aucun service tiers en production.

  • 02

    Confidentialité

    Accord de confidentialité bilatéral dès le premier échange. Vos données ne quittent jamais votre périmètre.

  • 03

    Propriété intellectuelle

    Le patrimoine cognitif constitué vous appartient pleinement. Il est cédé à l'entreprise, sans réserve.

  • 04

    Droit de la personne

    La personne consent, relit et garde la main. Le cerveau ne la remplace pas : il rend disponible ce qu'elle a accepté de transmettre, et le jugement reste humain.

  • 05

    Conformité

    Conforme au RGPD par défaut. Aucun script de traçage au-delà du strict nécessaire.

  • 06

    Continuité

    Le patrimoine reste consultable et maintenable dans le temps. Le contenu vous est cédé et reste exportable : votre mémoire ne dépend d'aucune personne en particulier.

Vos questions

Ce qu'on nous demande avant de commencer.

En quoi est-ce différent d'un ChatGPT branché sur nos documents ?
Un modèle généraliste répond à partir de ce qu'il a lu sur internet, et comble les trous quand il ne sait pas. Le cerveau numérique travaille sur votre matière à vous : vos documents et vos outils, et surtout les entretiens où vos personnes clés expliquent ce qu'aucun document ne contient. Le tout est relié dans un graphe de connaissances, une carte des personnes, des décisions et de leurs liens. C'est ce qui lui permet de citer d'où vient chaque réponse, et de signaler ce qu'il ignore.
Nos données sortent-elles de l'entreprise ?
Non : hébergement en France, dans un espace isolé de ceux des autres clients, et aucun service extérieur appelé en production. Nos engagements, plus bas sur cette page, en donnent le détail contractuel.
Que se passe-t-il si nous arrêtons après la mission ?
Le contenu du patrimoine vous est cédé : entretiens, documents rattachés, structuration. Il vous reste acquis et exportable dans un format ouvert, que vous continuiez avec nous ou non.
Quelle charge pour la personne clé ?
Des entretiens d'une heure trente, menés par un expert de son secteur. Ils s'étalent à son rythme, entre deux dossiers plutôt qu'en bloc. La structuration et l'indexation sont à notre charge.
L'IA décide-t-elle à la place de nos équipes ?
Non. Le cerveau restitue un savoir préservé et cite ses sources. Le jugement reste humain, avec une information mieux disponible.
Et si la personne clé refuse de participer ?
C'est la première question à traiter, avant la technique. La démarche se présente comme une reconnaissance de son expertise, et la validation finale lui appartient : rien n'est publié sans son accord.