← Modifier ma situationVotre dossier

Le fondateur passe la main. Son savoir reste.

Le fondateur d'une participation passe la main. Ce qu'il sait doit rester dans la société, pas partir avec lui.

Votre participation

Un dirigeant de participation prépare sa sortie.

La date est connue, le successeur est parfois identifié, et l'on suppose que la période d'accompagnement suffira. Elle suffit pour les dossiers ; elle ne suffit pas pour les raisons qui les ont produits.

La succession d'un fondateur est le moment le plus risqué d'une détention : le successeur hérite des dossiers, pas des raisons. Les six premiers mois se jouent sur ce qu'il ignore.

Les signaux

Trois questions à poser avant la fin de l'accompagnement.

Si le successeur ne peut pas y répondre seul à la fin de la période, la transmission n'a pas eu lieu.

  1. 01

    Le successeur hérite de l'agenda, pas des raisons

    Il saura ce qui est décidé. Rarement pourquoi, presque jamais ce qui a été écarté, et à quel prix.

  2. 02

    La disponibilité promise s'érode

    Le sortant répond au début, puis moins, puis plus vraiment. C'est humain, et c'est structurel : il est parti.

  3. 03

    Les six premiers mois décident de la suite

    C'est la période où le successeur a le plus de questions et le moins de mémoire pour y répondre. Elle se prépare avant la passation.

  4. 04

    Ce qu'il ne dit plus, il ne le sait plus consciemment

    Après vingt ans, les critères de décision sont devenus des réflexes. Les redemander directement ne les fait pas ressortir.

  5. 05

    Le carnet d'adresses ne se transmet pas par fichier

    Les contacts se copient en une heure. Ce qui les rend utiles, c'est l'historique de chaque relation, et il n'est écrit nulle part.

Reconnaître l'échéance ne suffit pas à la préparer. Voici ce que coûte une sortie mal transmise.

Le coût de l'attente

Ce que coûte une sortie mal préparée.

L'entreprise continue de tourner, puis les décisions se reprennent une à une, sans que personne sache pourquoi la précédente avait été prise ainsi.

40%

40 % des repreneurs craignent que leur prédécesseur ait du mal à lâcher prise.

Baromètre FBN France, 2025

Ce coût se réduit en recueillant pendant l'accompagnement, pas après.

Ce que nous faisons

Ce que nous faisons pendant la période d'accompagnement.

On recueille pendant que le dirigeant sortant est encore engagé, et l'on organise ce qui reste par ordre d'utilité pour son successeur.

Levier 01

Recueillir à chaud, avant la passation

Les entretiens se tiennent quand la mémoire du sortant est vive et sa disponibilité entière : après, l'une et l'autre s'érodent.

Levier 02

Faire parler les archives du fondateur

Notes, courriels structurants, comptes rendus : ses archives entrent au patrimoine avec leurs raisons, expliquées par lui.

Levier 03

Libérer le successeur du téléphone

Le successeur consulte librement une mémoire sourcée, sans rappeler son prédécesseur : la société possède la mémoire, pas l'homme.

Levier 04

Faire poser les questions par le successeur

Le successeur assiste aux dernières séances. Il pose ses propres questions, et le sortant y répond une bonne fois, devant témoin.

Le déroulé

Comment la mission se déroule dans votre cas.

Chez vous, elle précède la passation : le successeur arrive avec une mémoire consultable, pas une liste de contacts.

  1. Temps 1

    Recueillir

    Le recueil précède la passation : dossiers structurants, relations fondatrices, lecture des situations difficiles.

  2. Temps 2

    Structurer

    Chaque élément est validé par le sortant : sa mémoire est transmise comme il l'entend, tracée comme il l'a dite.

  3. Temps 3

    Interroger

    Le successeur interroge la mémoire dès son arrivée : ses six premiers mois se jouent sur ce qu'il sait, pas sur ce qu'il devine.

Les questions fréquentes

Ce que l'on nous demande dans cette situation.

Le sortant restera disponible : pourquoi formaliser ?
La disponibilité s'érode ; le patrimoine, non. Et un successeur ose rarement rappeler trois fois par semaine. Il consulte librement une mémoire écrite et sourcée.
Qui possède le patrimoine ?
La société, sans réserve. Il reste si le sortant coupe les ponts, il se transmet si vous cédez la participation.
Le sortant et le successeur doivent-ils se croiser ?
Ce n'est pas nécessaire : le patrimoine fait l'interface. Quand le tuilage existe, il devient plus efficace : le successeur arrive aux entretiens avec des questions précises.
Ce que nous ferions

La mémoire du sortant, constituée avant la passation : le successeur consulte au lieu de rappeler.

Le périmètre porte sur une personne : dirigeant, fondateur ou détenteur d'un savoir critique.

Le dispositif fonctionne avec des crédits, consommés à trois moments : quand vos documents sont ingérés, quand un entretien est mené, et quand vos équipes interrogent le cerveau. Le stock mensuel s'estime au premier rendez-vous, selon le nombre de personnes à interroger et d'utilisateurs. Pour situer l'enjeu : le départ non préparé d'une personne clé coûte jusqu'à 200 % de son salaire annuel (APEC & Deloitte, cités par Mercer, 2024).

Sécuriser ma participation

45 minutes · sans engagement · sous accord de confidentialité. La mission avance par tranches : vous décidez à chaque étape.

Ensuite, la mémoire change de génération

Les questions du successeur révèlent ce qui manque ; le stock mensuel complète le patrimoine et y ajoute ses propres décisions. Sans l'abonnement, l'actif livré reste complet et utilisable.