← Modifier ma situationVotre dossier

Vous transmettez votre entreprise. Votre savoir doit rester.

Vous préparez la vente ou la transmission de votre entreprise, et une partie de sa valeur n'existe que dans votre tête.

Votre situation

Ce qui se vend, et ce qui ne se vend pas tout seul.

Le bilan, les contrats et le carnet de commandes se transmettent en un acte. Le savoir qui les a produits ne se transmet pas : il est dans votre tête, et l'acquéreur le sait.

Une partie de la valeur de votre entreprise repose sur ce que vous seul savez : les arbitrages, l'histoire des clients, les raisons profondes des choix. Rien de tout cela n'apparaît dans les comptes. Et tout cela sort avec vous le jour de la cession.

Les signaux

Trois questions que l'acquéreur posera à sa due diligence.

Si vous ne pouvez pas y répondre par un document, l'acquéreur les traduira en décote ou en clause de garantie.

  1. 01

    Tout passe encore par vous

    Les clients importants ont votre portable. Les prix se décident dans votre bureau. L'entreprise fonctionne, mais elle fonctionne à travers vous.

  2. 02

    La data room sera impeccable, sauf sur un point

    Contrats, comptes, procédures : tout y figurera. Votre manière d'arbitrer, elle, n'y figurera pas.

  3. 03

    Vous connaissez déjà la question de l'acquéreur

    « Que se passe-t-il quand vous partez ? » Tant que la réponse honnête est « ça dépend de moi », elle se paie en décote.

  4. 04

    Vos cadres savent faire, pas trancher

    Ils exécutent sans faute. Devant un cas nouveau, ils viennent vous voir, et c'est normal : personne ne leur a jamais expliqué comment vous décidez.

  5. 05

    La clause de présence est déjà écrite

    Dans la plupart des protocoles, l'acquéreur demande au cédant de rester douze à vingt-quatre mois. C'est le prix de ce qui n'a pas été transmis avant.

Reconnaître la situation ne suffit pas à décider. Voici ce qu'elle coûte au moment de signer.

Le coût de l'attente

Ce que l'écart de valorisation coûte au moment de signer.

Une entreprise dont le savoir tient dans une tête ne se paie pas comme une entreprise dont le savoir est documenté. L'écart se mesure au closing.

Une PME dépendante de son dirigeant se négocie autour de 3 fois l'EBITDA. La même entreprise, documentée, autour de 5 fois : jusqu'à 40 % de valeur d'écart.

Valutico, 2026

Cet écart se réduit, à condition de s'y prendre avant la mise en vente et non pendant.

Ce que nous faisons

Ce que nous faisons avant la mise en vente.

On recueille ce que l'acquéreur cherchera, dans l'ordre où il le cherchera. Le patrimoine devient une pièce du dossier, pas une promesse.

Levier 01

Recueillir avant la mise en vente

Les entretiens se tiennent à votre rythme, sous accord de confidentialité, avant que le processus ne s'accélère. Une fois les acquéreurs dans la pièce, il est trop tard pour le faire sereinement.

Levier 02

Construire sur ce qui existe

Notes de direction, comptes rendus, courriels structurants : la matière existe. Elle est reliée et expliquée sans mobiliser votre agenda.

Levier 03

En faire un actif de la négociation

Le patrimoine entre dans la transaction : présentable en data room, transférable à l'acquéreur, opposable à la décote.

Levier 04

Documenter les refus autant que les choix

Un arbitrage se comprend par ce qu'il écarte. Les affaires que vous n'avez pas prises expliquent votre positionnement autant que celles que vous avez signées.

Le déroulé

Comment la mission se déroule dans votre cas.

Chez vous, la méthode se déroule en toute discrétion, avant la mise sur le marché : vos entretiens, vos documents, votre calendrier de cession.

  1. Temps 1

    Recueillir

    Un expert de votre secteur recueille vos arbitrages, l'histoire de vos clients, les raisons de vos choix. En toute discrétion, avant la mise sur le marché.

  2. Temps 2

    Structurer

    L'IA structure, vous validez : chaque assertion est tracée jusqu'à son verbatim. Le résultat soutient l'examen d'une due diligence.

  3. Temps 3

    Interroger

    Votre successeur, puis l'acquéreur le jour venu, interrogent le patrimoine en langage naturel, réponses sourcées. Hébergé en France, dans votre espace isolé.

Les questions fréquentes

Ce que l'on nous demande dans cette situation.

Est-ce que cela me remplace ?
Non. Le patrimoine restitue votre savoir et cite ses sources ; il ne décide pas à votre place. Il évite simplement que votre successeur réapprenne par l'erreur ce que vous saviez déjà.
Que voit l'acquéreur ?
Ce que vous décidez de montrer. Le patrimoine appartient à l'entreprise ; il peut être présenté comme un actif au moment de la transaction, ou rester interne jusqu'au closing.
Combien de temps avant la cession faut-il commencer ?
Avant la mise sur le marché, idéalement bien avant les premières discussions : un actif constitué de longue date est plus crédible qu'une documentation de dernière minute. Le premier rendez-vous établit votre calendrier.
Ce que nous ferions

Votre savoir de cédant, recueilli avant la transaction : présentable en data room le jour venu, transférable à l'acquéreur.

Le périmètre porte sur une personne : dirigeant, fondateur ou détenteur d'un savoir critique.

Le dispositif fonctionne avec des crédits, consommés à trois moments : quand vos documents sont ingérés, quand un entretien est mené, et quand vos équipes interrogent le cerveau. Le stock mensuel s'estime au premier rendez-vous, selon le nombre de personnes à interroger et d'utilisateurs. Pour situer l'enjeu : le départ non préparé d'une personne clé coûte jusqu'à 200 % de son salaire annuel (APEC & Deloitte, cités par Mercer, 2024).

Préserver mon savoir-faire

45 minutes · sans engagement · sous accord de confidentialité. La mission avance par tranches : vous décidez à chaque étape.

Ensuite, votre patrimoine reste vivant

Le stock mensuel suit vos dernières décisions jusqu'à la cession, puis accompagne l'acquéreur. Sans lui, l'actif livré reste complet et utilisable.

Votre situation a déjà commencé.
La préservation, pas encore.

Préserver mon savoir-faireOu évaluez d'abord votre exposition avec l'agent Engramia