Levier 01
Recueillir en intensif, pendant le préavis
Le recueil se cale sur les semaines restantes : sessions rapprochées, savoirs critiques d'abord. L'objectif est simple : recueillir un maximum tant que la personne est là.
Un collaborateur clé part à la retraite ou ailleurs, et des décennies de savoir s'apprêtent à sortir avec lui.
La lettre est posée, la date est connue, et tout le monde suppose que les semaines qui restent suffiront. Elles suffisent pour les dossiers. Elles ne suffisent pas pour ce qui n'a jamais été écrit.
Trente ans de savoir partent en quelques semaines : la mémoire des clients, les gestes qui ne sont écrits nulle part, les raisons des choix techniques. Son successeur héritera des dossiers, pas des raisons. Il paiera en erreurs ce qui n'aura pas été transmis.
Si vous répondez oui à l'une d'elles, le savoir de cette personne n'est pas dans vos dossiers. Le préavis est la dernière occasion de le lui demander.
Quand un sujet bloque, une seule porte s'ouvre. C'est confortable aujourd'hui. C'est le problème dans six mois.
Il héritera des dossiers et des accès. Pas des vingt ans d'exceptions, de clients particuliers et de pannes déjà résolues.
Entre la passation logistique, les congés restants et les urgences du quotidien, le temps réellement disponible pour transmettre fond vite.
Les questions arrivent trois mois plus tard, quand plus personne ne peut y répondre. C'est à ce moment qu'on mesure ce qui est parti.
Reconnaître la situation ne suffit pas à décider. Voici ce qu'elle coûte si rien n'est fait.
Le coût visible est le recrutement. Le coût réel est la période où quelqu'un réapprend ce que son prédécesseur savait, en se trompant.
90000€
Un poste de cadre vacant 5 mois : environ 90 000 € de valeur non produite.
Volta Executive, d'après APEC, DARES & Deloitte, 2024
Ce coût se réduit, à condition d'agir pendant que la personne est encore là.
On ne cherche pas à tout recueillir. On recueille d'abord ce que le successeur demandera dans ses premières semaines, puis ce dont la perte coûte le plus cher.
Levier 01
Le recueil se cale sur les semaines restantes : sessions rapprochées, savoirs critiques d'abord. L'objectif est simple : recueillir un maximum tant que la personne est là.
Levier 02
Le successeur consulte le patrimoine dès son premier jour : chez vous, à son rythme, sans dépendre de la disponibilité de quiconque.
Chez vous, elle se cale sur le préavis : le recueil commence par ce que le successeur demandera en premier.
Temps 1
Un recueil intensif, cadencé sur le préavis : ce que le successeur demandera en premier, puis les exceptions, les clients, les précédents.
Temps 2
La structuration suit les entretiens au fil de l'eau : chaque session est validée pendant que la personne est encore là pour relire.
Temps 3
Au départ de la personne, le patrimoine est déjà interrogeable : le successeur questionne, les réponses citent ses mots exacts.
Le périmètre porte sur une personne : dirigeant, fondateur ou détenteur d'un savoir critique.
Le dispositif fonctionne avec des crédits, consommés à trois moments : quand vos documents sont ingérés, quand un entretien est mené, et quand vos équipes interrogent le cerveau. Le stock mensuel s'estime au premier rendez-vous, selon le nombre de personnes à interroger et d'utilisateurs. Pour situer l'enjeu : le départ non préparé d'une personne clé coûte jusqu'à 200 % de son salaire annuel (APEC & Deloitte, cités par Mercer, 2024).
45 minutes · sans engagement · sous accord de confidentialité. La mission avance par tranches : vous décidez à chaque étape.
Ce dispositif est pensé pour la fenêtre : un recueil intensif tant que la personne est là, un patrimoine complet et utilisable après. Si le poste évolue ensuite, un stock mensuel peut l'actualiser ; rien ne l'impose.
Si vous voulez d'abord savoir ce qui se perd dans votre métier, allez voir votre secteur. Si vous voulez voir l'outil, la démonstration produit répondra plus vite qu'un rendez-vous.
Métier voisinIndustrieCe qui se perd quand un régleur ou un chef d'atelier part, et ce que ça coûte en rebuts.
Métier voisinJuridiqueCe qui se perd quand un associé s'en va, et pourquoi la clientèle le suit.