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Personne ne sait tout. Ensemble, ils savent tout.

Personne ne détient tout, chacun détient l'indispensable. Le collectif fonctionne, tant qu'il est au complet.

Votre organisation

Le savoir est partout, donc nulle part en entier.

Personne ne détient tout, chacun détient un morceau, et l'assemblage n'existe que dans les conversations de couloir. C'est le cas le plus difficile à voir, parce qu'aucun départ ne le révèle brutalement.

Le savoir est réparti : l'un connaît les clients, l'autre les procédés, un troisième l'histoire des choix. Le système fonctionne, tant que tout le monde est là.

Les signaux

Trois signes que le savoir s'est dispersé.

Si vous les reconnaissez, le problème ne se réglera pas en interrogeant une personne : il faut reconstituer l'assemblage.

  1. 01

    Personne ne détient l'ensemble

    Chacun connaît sa partie et ignore ce que savent les autres. La vue d'ensemble n'existe nulle part.

  2. 02

    Les départs passent inaperçus

    Aucun ne semble critique sur le moment. L'appauvrissement se mesure des mois plus tard, quand une situation exige le savoir manquant.

  3. 03

    On redécouvre ce qui était su

    Des heures à chercher, des travaux menés en double, des solutions réinventées : le coût du savoir dispersé se paie chaque semaine.

  4. 04

    Chacun croit que quelqu'un d'autre sait

    Interrogé séparément, chaque service désigne un autre service comme détenteur du sujet. Personne ne vérifie.

Reconnaître la dispersion ne suffit pas à la corriger. Voici ce qu'elle coûte au quotidien.

Le coût de l'attente

Ce que coûte un savoir qui n'existe nulle part en entier.

Les mêmes questions reviennent, les mêmes erreurs se répètent, et chaque arrivée coûte des mois d'apprentissage que personne ne mesure.

8.65h

En France, un salarié passe en moyenne 8,65 heures par semaine à chercher l'information dont il a besoin.

Atlassian, cité par Archimag, 2025

Ce coût se réduit en reconstituant l'assemblage, pas en documentant chacun dans son coin.

Ce que nous faisons

Ce que nous faisons quand le savoir est collectif.

On interroge plusieurs personnes sur les mêmes sujets, et l'on rapproche les réponses. Les écarts entre elles sont souvent l'information la plus utile.

Levier 01

Cartographier les savoirs à porteur unique

Qui détient quoi, qui recoupe qui, quels sujets ne tiennent qu'à une personne : la cartographie décide où porter l'effort.

Levier 02

Créer le point d'entrée commun

Le patrimoine devient l'endroit où l'on cherche d'abord : on interrompt moins, on redécouvre moins, on travaille moins en double.

Le déroulé

Comment la mission se déroule dans votre cas.

Chez vous, chaque entretien recoupe les précédents : les contradictions se lèvent, les savoirs à porteur unique se signalent.

  1. Temps 1

    Recueillir

    Les entretiens suivent la cartographie, sujet par sujet : chacun transmet ce que lui seul détient.

  2. Temps 2

    Structurer

    Chaque entretien recoupe les précédents : les contradictions se lèvent, l'image complète apparaît.

  3. Temps 3

    Interroger

    Tout le monde interroge la même mémoire : la réponse est la même pour tous, et elle est sourcée.

Les questions fréquentes

Ce que l'on nous demande dans cette situation.

Comment choisir les personnes ?
La cartographie initiale répond à cette question avec vous : qui détient un savoir critique, qui part bientôt, qui recoupe qui. Le périmètre est un choix éclairé, pas un pari.
Et si une personne refuse ?
Le consentement est une condition absolue, et le patrimoine a de la valeur même incomplet. Dans les faits, l'exemple des premiers entretiens lève la plupart des réticences.
Par quoi commence un collectif sans urgence ?
Par la cartographie : elle révèle les savoirs à porteur unique et les départs les plus proches. Le périmètre se décide ensuite, jalon par jalon.
Combien de temps avant d'avoir un premier résultat ?
La cartographie donne une vue exploitable avant même le premier entretien : elle dit qui détient quoi, et où sont les porteurs uniques. C'est déjà un outil de décision.
Ce que nous ferions

Les savoirs dispersés reliés en une mémoire d'ensemble, interrogeable par tous, source par source.

Le périmètre porte sur un collectif, de deux à dix personnes : comité de direction, cercle d'associés, équipe critique. Les mémoires sont recueillies séparément puis croisées.

Le dispositif fonctionne avec des crédits, consommés à trois moments : quand vos documents sont ingérés, quand un entretien est mené, et quand vos équipes interrogent le cerveau. Le stock mensuel s'estime au premier rendez-vous, selon le nombre de personnes à interroger et d'utilisateurs. Pour situer l'enjeu : le départ non préparé d'une personne clé coûte jusqu'à 200 % de son salaire annuel (APEC & Deloitte, cités par Mercer, 2024).

Préserver notre héritage

45 minutes · sans engagement · sous accord de confidentialité. La mission avance par tranches : vous décidez à chaque étape.

Ensuite, l'ensemble reste relié

Le stock mensuel répercute les évolutions d'organisation : les personnes changent, la mémoire d'ensemble reste. Sans l'abonnement, l'actif livré reste complet et utilisable.

Des décennies à se construire.
Quelques mois à se préserver.

Préserver notre héritageOu évaluez d'abord votre exposition avec l'agent Engramia