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Rien d'urgent. Justement. C'est le bon moment.

Rien d'imminent, mais vous savez de qui tout dépend. Vous préférez précéder le risque plutôt que le subir.

Votre situation

Rien ne presse, et c'est exactement le moment.

Personne n'a posé de date, personne n'est en préavis. Une personne concentre pourtant une part du savoir de l'entreprise, et c'est la seule période où l'on peut travailler sans urgence.

Le savoir-faire ne prévient pas de son départ : une opportunité ailleurs, un accident de la vie, une lassitude. Quand la date apparaît, la fenêtre de recueil a déjà commencé à se refermer.

Les signaux

Trois questions à poser avant que la date soit posée.

Si vous répondez oui à l'une d'elles, la dépendance existe déjà. Elle ne deviendra visible qu'au moment où il sera trop tard pour la traiter sereinement.

  1. 01

    Vous connaissez le résultat du test

    Trente jours sans cette personne : qu'est-ce qui tient, qu'est-ce qui attend son retour ? Ses congés vous donnent déjà la réponse.

  2. 02

    Un départ se décide en semaines

    Opportunité, santé, lassitude : la décision est rapide. La préservation d'un savoir, elle, demande de la sérénité et du temps.

  3. 03

    Le patrimoine sert avant le départ

    Formation des nouveaux, continuité pendant les absences, décisions documentées : l'actif travaille dès sa constitution.

  4. 04

    Le jour où elle annonce, il est déjà tard

    Entre l'annonce et le départ, il reste un préavis. Le recueil, lui, demande de la disponibilité et un climat de confiance.

Reconnaître la dépendance ne suffit pas à agir. Voici ce que coûte le fait d'attendre.

Le coût de l'attente

Ce que l'urgence ajoute à la facture.

Le même recueil coûte plus cher et rend moins quand il se fait dans un préavis : la personne est déjà partie mentalement, et l'on ne choisit plus ce qu'on recueille.

Chaque année en France, une entreprise sur six fait faillite à la suite du décès de son dirigeant

Chaque année en France, une entreprise sur six fait faillite à la suite du décès de son dirigeant.

Fidal, 2025

Cette différence de coût est la meilleure raison de commencer maintenant plutôt qu'au préavis.

Ce que nous faisons

Ce que nous faisons quand le temps ne manque pas.

On commence par mesurer où sont les dépendances, puis on traite dans l'ordre du risque. C'est la seule configuration où le tri se fait posément.

Levier 01

Recueillir en profondeur, sans date qui court

Sans préavis, le recueil prend le temps de la profondeur : c'est le scénario où le patrimoine est le plus riche, et le moins coûteux en désorganisation.

Levier 02

Faire servir l'actif tout de suite

Formation des nouveaux, continuité pendant les absences, décisions documentées : l'actif travaille dès sa constitution, bien avant un départ.

Le déroulé

Comment la mission se déroule dans votre cas.

Chez vous, elle prend le temps qui manque d'habitude : la profondeur d'abord, sans date qui court.

  1. Temps 1

    Recueillir

    Des entretiens espacés, en profondeur : la sérénité change la qualité de ce qui se transmet.

  2. Temps 2

    Structurer

    Chaque campagne d'entretiens est structurée, validée, tracée : le patrimoine grandit par couches successives.

  3. Temps 3

    Interroger

    L'interface sert au quotidien : vos équipes y puisent avant de solliciter la personne, qui souffle enfin.

Les questions fréquentes

Ce que l'on nous demande dans cette situation.

Pourquoi maintenant, s'il ne part pas ?
Parce que le recueil de qualité demande du temps et de la sérénité, deux choses qu'un préavis supprime. Et parce que le patrimoine sert immédiatement : formation, continuité pendant les absences, décisions documentées.
Le patrimoine vieillit-il ?
Il reste consultable et maintenable dans le temps, et un stock mensuel peut le garder à jour : re-interviews, alertes sur connaissances périmées. Sans lui, l'actif reste complet ; simplement, un patrimoine vivant vieillit, et nous le signalons.
Comment le proposer sans inquiéter la personne ?
Comme une reconnaissance : son savoir vaut d'être préservé. Le cadre contractuel la protège : consentement, relecture, et l'engagement que le cerveau ne servira pas à la remplacer tant qu'elle est en poste. Nous vous aidons à formuler ce premier échange.
Ce que nous ferions

Votre personne la plus critique, préservée sans urgence : l'actif sert dès sa constitution, bien avant un départ.

Le périmètre porte sur une personne : dirigeant, fondateur ou détenteur d'un savoir critique.

Le dispositif fonctionne avec des crédits, consommés à trois moments : quand vos documents sont ingérés, quand un entretien est mené, et quand vos équipes interrogent le cerveau. Le stock mensuel s'estime au premier rendez-vous, selon le nombre de personnes à interroger et d'utilisateurs. Pour situer l'enjeu : le départ non préparé d'une personne clé coûte jusqu'à 200 % de son salaire annuel (APEC & Deloitte, cités par Mercer, 2024).

Prendre les devants

45 minutes · sans engagement · sous accord de confidentialité. La mission avance par tranches : vous décidez à chaque étape.

Ensuite, le patrimoine suit la personne

Le stock mensuel prend tout son sens dans l'anticipation : re-interviews ponctuelles, alertes sur les connaissances qui vieillissent. Le patrimoine continue de décrire le jugement d'aujourd'hui, pas celui de l'année du recueil.

Votre situation a déjà commencé.
La préservation, pas encore.

Prendre les devantsOu évaluez d'abord votre exposition avec l'agent Engramia