Levier 01
Recueillir en profondeur, sans date qui court
Sans préavis, le recueil prend le temps de la profondeur : c'est le scénario où le patrimoine est le plus riche, et le moins coûteux en désorganisation.
Rien d'imminent, mais vous savez de qui tout dépend. Vous préférez précéder le risque plutôt que le subir.
Personne n'a posé de date, personne n'est en préavis. Une personne concentre pourtant une part du savoir de l'entreprise, et c'est la seule période où l'on peut travailler sans urgence.
Le savoir-faire ne prévient pas de son départ : une opportunité ailleurs, un accident de la vie, une lassitude. Quand la date apparaît, la fenêtre de recueil a déjà commencé à se refermer.
Si vous répondez oui à l'une d'elles, la dépendance existe déjà. Elle ne deviendra visible qu'au moment où il sera trop tard pour la traiter sereinement.
Trente jours sans cette personne : qu'est-ce qui tient, qu'est-ce qui attend son retour ? Ses congés vous donnent déjà la réponse.
Opportunité, santé, lassitude : la décision est rapide. La préservation d'un savoir, elle, demande de la sérénité et du temps.
Formation des nouveaux, continuité pendant les absences, décisions documentées : l'actif travaille dès sa constitution.
Entre l'annonce et le départ, il reste un préavis. Le recueil, lui, demande de la disponibilité et un climat de confiance.
Reconnaître la dépendance ne suffit pas à agir. Voici ce que coûte le fait d'attendre.
Le même recueil coûte plus cher et rend moins quand il se fait dans un préavis : la personne est déjà partie mentalement, et l'on ne choisit plus ce qu'on recueille.
Chaque année en France, une entreprise sur six fait faillite à la suite du décès de son dirigeant
Chaque année en France, une entreprise sur six fait faillite à la suite du décès de son dirigeant.
Fidal, 2025
Cette différence de coût est la meilleure raison de commencer maintenant plutôt qu'au préavis.
On commence par mesurer où sont les dépendances, puis on traite dans l'ordre du risque. C'est la seule configuration où le tri se fait posément.
Levier 01
Sans préavis, le recueil prend le temps de la profondeur : c'est le scénario où le patrimoine est le plus riche, et le moins coûteux en désorganisation.
Levier 02
Formation des nouveaux, continuité pendant les absences, décisions documentées : l'actif travaille dès sa constitution, bien avant un départ.
Chez vous, elle prend le temps qui manque d'habitude : la profondeur d'abord, sans date qui court.
Temps 1
Des entretiens espacés, en profondeur : la sérénité change la qualité de ce qui se transmet.
Temps 2
Chaque campagne d'entretiens est structurée, validée, tracée : le patrimoine grandit par couches successives.
Temps 3
L'interface sert au quotidien : vos équipes y puisent avant de solliciter la personne, qui souffle enfin.
Le périmètre porte sur une personne : dirigeant, fondateur ou détenteur d'un savoir critique.
Le dispositif fonctionne avec des crédits, consommés à trois moments : quand vos documents sont ingérés, quand un entretien est mené, et quand vos équipes interrogent le cerveau. Le stock mensuel s'estime au premier rendez-vous, selon le nombre de personnes à interroger et d'utilisateurs. Pour situer l'enjeu : le départ non préparé d'une personne clé coûte jusqu'à 200 % de son salaire annuel (APEC & Deloitte, cités par Mercer, 2024).
45 minutes · sans engagement · sous accord de confidentialité. La mission avance par tranches : vous décidez à chaque étape.
Le stock mensuel prend tout son sens dans l'anticipation : re-interviews ponctuelles, alertes sur les connaissances qui vieillissent. Le patrimoine continue de décrire le jugement d'aujourd'hui, pas celui de l'année du recueil.
Si vous voulez d'abord voir où sont vos dépendances, commencez par la cartographie. Si vous voulez savoir ce qui se perd dans votre métier, allez voir votre secteur.
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