« Je n'ai pas le temps, je prépare déjà la cession. »
C'est exactement la période où le temps manque, et c'est aussi celle où la matière est la plus fraîche dans votre tête. Le travail produit directement les pièces que l'audit va vous demander. Vous ne l'ajoutez pas à la préparation, il en fait partie.
« Mes équipes vont comprendre que je vends. »
Le sujet des entretiens est le métier, pas l'opération. On demande à quelqu'un d'expliquer comment il traite un report de livraison, ou comment il chiffre une affaire difficile. Vous décidez de ce que vous dites de vos intentions, et à qui.
« Une partie de nos documents n'est pas dans nos outils. »
C'est le cas presque partout : des classeurs, des plans papier, des carnets de poste, des fonds d'archives. Ce n'est pas bloquant, parce que l'entretien porte précisément sur ce qui n'est écrit nulle part, et un document papier qui compte finit toujours par être cité en séance. Quand le volume le justifie, nous faisons numériser les fonds concernés par un prestataire spécialisé, sur un périmètre que vous fixez. Les fichiers reviennent dans vos propres espaces, et rien n'est conservé ailleurs.
« Ce que je sais ne se met pas par écrit. »
Une partie ne s'écrit pas, et nous ne prétendons pas le contraire : le geste ne se transmet pas par un document. Le raisonnement, si. Pourquoi vous avez tranché dans un sens, ce que vous avez regardé avant, ce qui vous aurait fait décider autrement : cela se dit quand quelqu'un du métier pose la bonne question.
« Mes personnes clés vont refuser de parler. »
Le protocole est écrit et présenté avant le premier entretien. La personne valide ce qui sort de sa bouche, dispose d'un droit de veto, les notes de travail sont détruites, et rien de ce qui est recueilli ne peut servir à l'évaluer. Son nom reste attaché à ses fiches tant qu'elle le souhaite, ce qui rend visible dans l'entreprise ce qu'elle est seule à savoir. L'outil ne produit aucune note, aucun classement ni aucun indicateur sur les personnes, et nous nous engageons contractuellement à ce que la matière ne serve pas à un entretien d'évaluation ou à une procédure disciplinaire.
« Et si l'un d'eux refuse de parler ? »
Il en a le droit, et cela ne fait pas échouer la démarche. Un refus est lui-même une information : le domaine apparaît dans la cartographie comme non couvert, avec le nom de la personne qui le porte seule. Vous ne savez pas ce qu'elle sait, vous savez qu'elle est seule à le savoir, et c'était déjà la question que vous vous posiez.
« Je préfère attendre d'avoir un acquéreur en face. »
Quand l'acquéreur est en face, la matière que vous produisez arrive en réponse à ses questions, et elle est lue comme une justification. Produite avant, elle est lue comme un état des lieux.
« Cette matière est ce que j'ai de plus sensible. Où va-t-elle ? »
Ce qui est recueilli reste chez vous : hébergement en France, modèle de langage français exécuté sur notre infrastructure, cloisonnement strict avec les données des autres organisations, déploiement sur votre propre infrastructure si vous le voulez. Rien de ce qui est recueilli ne sert à entraîner un modèle, ni le nôtre ni celui d'un tiers. Le raccordement est en lecture seule sur les seuls espaces que vous désignez, et vous le coupez quand vous voulez. Une précision qui compte : si vous choisissez de brancher vos propres assistants, ChatGPT ou un autre, ce que vous leur exposez part chez leur éditeur. C'est votre décision, elle se prend service par service, et par défaut rien ne sort. Chaque personne interrogée décide qui lit ses fiches ; le périmètre ouvert à votre repreneur se choisit dans ce qu'elles ont autorisé.
« Ça doit être hors de prix. »
C'est un abonnement mensuel en crédits, et c'est vous qui fixez combien vous en prenez chaque mois. Les crédits se répartissent comme vous le décidez : des entretiens, l'entrée de nouveaux documents, ou l'usage quotidien de l'outil. À partir de 300 euros par mois, vous commencez avec une personne clé et vous montez quand vous voulez.