Le savoir de vos collaborateurs
ne part plus avec eux.

Nous faisons expliquer à vos personnes clés ce qu'elles sont les seules à savoir. Vos équipes peuvent le consulter ensuite, en français, y compris après leur départ.

Évaluer mon risque

45 minutes, sans engagement, sous accord de confidentialité

Deux ou trois personnes savent des choses que personne d'autre ne sait

Ce sont vos anciens, ceux qui sont là depuis des années. Vous avez leurs noms en tête. Ce que vous n'avez pas, c'est la liste de ce qu'ils sont les seuls à savoir, et vous la découvrirez le jour d'un arrêt maladie. Ce n'est pas de la négligence : tant que ça fonctionne, cette dépendance ne se voit pas.

Toute l'entreprise passe par eux, toute la journée

Ils sont au courant de tout, donc on leur demande tout. Un devis à valider, un client à rappeler, une décision à trancher : les questions remontent vers les deux ou trois mêmes personnes, qui répondent, reprennent, et répondent encore. Leur agenda est fait de ce que les autres n'ont pas pu décider seuls.

Ils en savent trop pour pouvoir l'écrire eux-mêmes

Ce n'est pas qu'ils refusent. C'est qu'il y en a trop. Des années de dossiers, de clients, d'exceptions et d'arbitrages : le mettre par écrit prendrait des mois, à des gens dont vous avez besoin sur leur travail. Alors ils écrivent l'essentiel, c'est-à-dire les procédures, et l'essentiel n'y est pas.

Et le jour où ils partent, rien de tout ça ne se rachète

Une machine se rachète, un client se reconquiert, un local se reloue. Des années de métier, non. C'est le seul actif de votre bilan qui n'a pas de marché de remplacement, et le seul sur lequel aucune assurance ne tient vraiment.

Nous allons chercher ce savoir chez ceux qui l'ont, et nous le rendons consultable par vos équipes. Voici les trois étapes.

Étape 1

On part de vos documents

Documents, comptes rendus, courriels et outils que vous acceptez de confier sont rattachés à leur auteur et à leur date. Celui qui mènera les entretiens arrive en séance en sachant ce qui est déjà écrit : il ne repose pas les questions dont la réponse existe quelque part.

Engramia®Sources

Espaces raccordés

0

documents lisibles par le cerveau numérique

Lecture seule

Direction

Espace projets

Boîte support

Comptes clients

Procédures

Canaux métier

Documentation

Suivi des incidents

Étape 2

Un expert de votre métier mène des entretiens

Vous avez peut-être déjà demandé à vos experts de mettre les choses par écrit, et vous avez reçu des procédures. Un entretien ne produit pas une procédure : il part d'une situation qui s'est réellement produite, et fait dire le raisonnement qui a mené à la décision. C'est cette partie-là qui part avec la personne.

Engramia®Séance
Claire
Jacques
Séance terminée

Transcription

Claire : Quand un client demande un report de livraison, sur quoi vous vous décidez ?

Jacques : Ça dépend de ce qu'il y a derrière. Si c'est pour du stock, on accepte.

Jacques : Si c'est pour une mise en service chez son client à lui, on refuse. Lui, il ne peut pas décaler.

Jacques : Ça, c'est nulle part. Ceux qui reprennent le dossier après moi ne le savent pas.

Une fiche s'en détache

Report de livraison : ce qui se décide

Jacques Martin · séance 2 · 18:24

Étape 3

Vos équipes posent leurs questions

Tout est relu par la personne, daté, puis rangé : chaque savoir rattaché à ceux qui le touchent, au dossier, au client, à la décision qui l'a fondé. La question se pose en français, et la réponse arrive avec l'entretien et les documents dont elle sort.

Engramia®Interroger
Recherche dans ce qui a été recueilli chez vousTrouvé · un entretien et deux documents

Karim Belhadj

Atelier · Maintenance

Peut-on relancer la série après l'arrêt de nuit ?

Pas avant que la sonde de retour soit repassée sous 60 °C. La consigne de bain est à 58 °C, et une reprise trop tôt a déjà produit du voilage sur une série entière.

Entretien n° 2 · Jacques Martin18:24 · mené par Claire NedelecFiche de réglage · Ligne 3Notion · révisée le 2 avril 2026Rapport d'incident du 8 juillet 2025Google Drive · rebut de 2 400 pièces
Poser une question…Entrée

Le savoir-faire de votre organisation devient consultable par ceux qui en ont besoin.

Poser une question…Ce qu'on a promis à ce client en 2019 ?
Répondu en 3 secondes

La question se pose à l'outil, en français

L'atelier, le commerce, un nouvel arrivant : chacun demande en français, devant la machine ou devant le client, et obtient la réponse sans faire le tour des bureaux.

Ce qui interroge le savoir-faire

Mistralbranché
ChatGPTbranché
Claudeà brancher

Ils répondent depuis ce qui a été recueilli, jamais depuis ce qu'ils supposent.

Vos outils d'IA auront enfin de quoi répondre

Un outil d'intelligence artificielle se nourrit de ce qui est écrit. Dans une PME, l'essentiel ne l'est pas. Un savoir recueilli, daté et attribué est exactement la matière qui leur manque, et c'est vous qui décidez ce qui s'y branche.

Réglage · Ligne 3

2 mois

délai de revue · 12 mois

Jacques est prévenu.

Toujours valableÀ corriger

Quand une information vieillit, quelqu'un est prévenu

Chaque réponse porte sa date et son délai de revue. Passé ce délai, la personne qui a parlé est prévenue, et c'est elle qui tranche.

Qui peut lire cette fiche

Vos équipes

Le nouvel arrivant

Un agent d'IA externe

Vous décidez qui a accès à quoi

La personne interrogée dit ce qui est ouvert à tous, ce qui est réservé à certains, et ce qui n'est consigné nulle part.

Où vivent vos données

Sur notre infrastructure

Hébergée en France, opérée par nous

Ou sur la vôtre

Déployé chez vous, pleine maîtrise

Modèle de langage français, exécuté en local

Aucun appel vers un service tiers

Vos données restent les vôtres, et elles restent en France

Hébergement en France, modèles de langage français exécutés en local, rien qui sorte vers un service tiers. Et si vous voulez la pleine maîtrise, nous déployons chez vous.

Le savoir recueilli devient un parcours de formation

Des séquences courtes et des mises en situation composées à partir de ce que vos anciens ont expliqué. L'arrivant répond à un cas réel et se fait reprendre par ce qu'ils ont dit, avec leur nom et la minute de l'entretien.

Voir la page Formation

Engramia®Parcours

Sofiane Lahmar

2 mois dans le poste · parcours en 4 modules

01

Les quatre comptes clés et ce qui les distingue

Séquence · 12 min

02

Reprendre un dossier après un arrêt long

Vrai ou faux · 8 min

03

Le client qui menace de partir

Mise en situation · 6 min

04

Ce que ce client refuse, et pourquoi

Séquence · 9 min

02

Reprendre un dossier après un arrêt long

La règle sur ce sujet

Un report se décide sur la destination de la commande, jamais sur sa durée. Une commande qui part en stock supporte un décalage. Une commande destinée à une mise en service chez le client final n'en supporte aucun, parce que lui ne peut pas décaler.

2 entretiens1 procédure4 comptes rendusétabli sur ces sources

Vrai ou faux

« Un report de deux jours est acceptable pour ce client, quel que soit le motif de la commande. »

VraiFaux

Pas quand la commande part en mise en service. C'est la distinction que Jacques a expliquée.

Mise en situation

« Le client vous appelle. Il veut décaler une livraison de deux jours et il ne dit pas pourquoi. Qu'est-ce que vous lui demandez ? »

Sofiane Lahmar · réponse orale

« Je lui demande si c'est du stock ou une mise en service chez son client. »

La bonne question, et c'est celle de la séance

Ce que vos équipes expliquent ne sort pas de chez vous

C'est la première question qu'on nous pose, et elle mérite une réponse avant les autres.

  • Hébergé en France, dans votre espace

    Un espace isolé de ceux des autres organisations. Une installation sur votre propre infrastructure est possible si vous l'exigez.

  • Un modèle français, exécuté chez nous

    Le socle ne dépend d'aucun fournisseur américain. Vous pouvez brancher des agents d'IA externes sur ce qui a été recueilli, ChatGPT ou un autre : ils n'accèdent qu'à ce que vous avez autorisé, service par service, et par défaut rien ne sort.

  • Rien ne sert à entraîner un modèle

    Ni le nôtre, ni celui d'un tiers. Le raccordement est en lecture seule, sur les seuls espaces que vous désignez, et vous le coupez quand vous voulez.

Les doutes que nous entendons, et ce que nous répondons.

« Une partie de nos documents n'est pas dans nos outils. »
C'est le cas presque partout : des classeurs, des plans papier, des carnets de poste, des fonds d'archives. Ce n'est pas bloquant, parce que l'entretien porte précisément sur ce qui n'est écrit nulle part, et un document papier qui compte finit toujours par être cité en séance. Quand le volume le justifie, nous faisons numériser les fonds concernés par un prestataire spécialisé, sur un périmètre que vous fixez. Les fichiers reviennent dans vos propres espaces, et rien n'est conservé ailleurs.
« Ça doit être hors de prix. »
C'est un abonnement mensuel en crédits, et c'est vous qui fixez combien vous en prenez chaque mois. Les crédits se répartissent comme vous le décidez : des entretiens, l'entrée de nouveaux documents, ou l'usage quotidien de l'outil. À partir de 300 euros par mois, vous commencez avec une personne clé et vous montez quand vous voulez. Il n'y a ni palier imposé, ni engagement sur un périmètre que vous n'auriez pas choisi.
« Mes données vont servir à quelqu'un d'autre. »
Non. Ce que nous recueillons chez vous vous appartient et reste chez vous : vos données sont cloisonnées de celles des autres organisations, hébergées en France, sur une infrastructure que nous opérons. Elles ne servent à entraîner aucun modèle, ni le nôtre ni celui d'un tiers, et rien ne part vers un service externe. Si vous voulez la pleine maîtrise, nous déployons sur votre propre infrastructure.
« Mes experts n'ont pas des heures à perdre là-dessus. »
C'est justement pour ça qu'on part de vos documents avant de les voir : la moitié de la matière est déjà là, et l'entretien ne sert qu'à ce qui n'y est pas. Le rythme est le leur, pas le nôtre. Une séance d'une heure et demie par mois suffit dans la plupart des cas, calée quand ça les arrange, et personne n'est sorti de son travail plus longtemps que ça.
« Mes experts ne voudront jamais parler. »
Le refus de transmettre est presque toujours autre chose que de la rétention. Le mécanisme documenté est le sentiment de ne plus compter. La première séance s'ouvre donc sur le parcours de la personne, elle garde le contrôle de ce qui est conservé, et elle repart avec son exemplaire. Une chose que nous constatons sur le terrain : quelqu'un qui part a envie que ce qu'il a construit continue de tourner.
« Nous avons déjà un classeur de procédures. »
Un classeur dit quoi faire, sans dire pourquoi on règle autrement l'hiver ni pourquoi on a arrêté de travailler avec ce fournisseur en 2009. C'est cette deuxième partie qui part avec la personne.
« Votre intelligence artificielle va inventer des réponses. »
L'outil répond uniquement depuis ce qui a été recueilli, cite l'extrait qui porte la réponse, et répond qu'il ne sait pas quand l'information n'y est pas. La démonstration plus haut en montre un exemple.
« Mes équipes vont croire qu'on prépare leur remplacement. »
L'outil sert à consulter. Il répond à qui pose une question, il ne fait le travail de personne, ne pilote aucune machine et ne remplace aucun poste.

Commencez par savoir de qui vous dépendez vraiment.

Évaluer mon risque

45 minutes, sans engagement, sous accord de confidentialité